XXIIIe siècle. Les humains partent à la conquête de l’espace, et envoient un grand nombre de nefs en exploration, à la recherche de nouvelles planètes habitables. C’est un long voyage qui attend ces colons, qui sont mis en sommeil cryogénique. Ironie du sort : plusieurs années après leur départ, une race extraterrestre intelligente entre en contact avec les humains : les Atils. Ils leur apportent la technologie des trous de vers, qui leur permettent de voyager sans limite. Malheureusement il était déjà trop tard pour rattraper les nefs ou entrer en contact avec elles.

Alors que l’expansion humaine sur de nombreuses planètes bat son plein, une agence d’élite est créée pour retrouver ces nefs perdues dans l’immensité de l’espace, proies de tous les dangers mais aussi de contrebandiers.

Telle sera la mission de Mila Aygon et de son équipe !

Cosmik Roger, vous connaissez ? Il s’agit d’une BD publiée chez « Fluide Glacial », avec ce héros cosmique qui sillonne l’univers à bord de son vaisseau. Son but : trouver une nouvelle planète pour y accueillir les terriens, menacés par la pollution et la surpopulation.

Sauf que c’est un loser, alcoolique, minable… mais tellement drôle ! Nous avions eu la chance de rencontrer son dessinateur Julien/CDM lors du dernier festival « Quai des Bulles » à Saint-Malo.

Vous pouvez lire son interview ici !

Au cours de cette interview, il nous avait révélé qu’un court-métrage était en préparation… mais qu’il ne savait pas quand ni où cela sortirait. « Ce n’est pas pour la télévision car forcément c’est invendable en terme de grille : c’est de l’animation adulte avec du sexe et de l’alcool ! »

« Dans un monde futuriste, les dieux ont accordé aux humains le droit de faire leurs adieux avant de trépasser, en leur faisant quitter le monde grâce au train des morts : le Chronotics Express. »

Au moment de chaque décès, la personne qui vient de mourir reçoit la visite d’un Nexros, un sombre agent au masque noir envoyée par les dieux.

Ces agents sont eux-mêmes d’anciens criminels trépassés, dont la mission est de remettre aux défunts leur ticket pour le train qui les emmènera dans l’au-delà. Sur le quai de la gare, les défunts peuvent ainsi faire leurs adieux à leurs proches avant de monter à bord.

Dans un futur post-apocalyptique où la nature a repris le dessus sur la technologie, les humains se sont réfugiés dans des villages fortifiés, appelés « colonies ». Chaque colonie s’organise en petite société avec ses règles et ses fondements, où l’on ne vit que pour une chose : apprendre à survivre face aux Rippers, des créatures sanguinaires qui rodent à l’extérieur. Toute sortie en dehors des villages, dans la « zone de danger », est interdite.

Dans la colonie n°13, surnommée « Fort apache », arrive un train avec de nouveaux pensionnaires : les frères Archibald et Zacharias (Archer et Zack pour les intimes), deux jeunes orphelin rebelles. Ils vont devoir apprendre la dure vie dans le camp, entre l’enseignement militaire très strict, les bandes d’ados… et bien sûr les Rippers !

« 1868… Le temps de l’industrie, l’âge du progrès. Des glaciers de l’Antarctique au cœur de l’Afrique, d’intrépides explorateurs repoussent sans cesse les limites de l’inconnu.

A présent, c’est au-delà du bleu du ciel, là où le froid glace le souffle, là où l’air disparait… que le mystère commence. »

Au XIXe siècle, Claire, une scientifique passionnée d’aéronautique, décolle par un temps très orageux à bord de « l’éthernaute », une montgolfière très sophistiquée. Malgré les avertissements de son mari le professeur Archibald et de leur fils Séraphin, elle part dans les nuages à la recherche de l’éther, un gaz encore inconnu dont la découverte permettrait de révolutionner les moyens de locomotions aériens.

Arrivée à plus de 12 000 mètres d’altitude, elle trouve ce qu’elle cherchait… avant de disparaître sans laisser de traces.

Pourtant, quelques années plus tard, une mystérieuse lettre anonyme informe Séraphin et le professeur Archibald que le carnet de bord de Claire a été retrouvé. On les invite à venir le récupérer en Bavière, où un travail très particulier les attendrait…

Attention, attention ! Vous allez assister à un grand moment journalistique et loutristique ! Lors du festival Quai des Bulles à Saint Malo, nous avons eu l’honneur de réaliser une interview de Julien/CDM, le dessinateur de « Cosmik Roger » !

Parue dans Fluide Glacial, cette parodie de science-fiction vaut le détour intergalactique : la Terre est surpeuplée et polluée, et le gouvernement charge Cosmik Roger de sillonner l’espace à la recherche d’une nouvelle planète à coloniser. Sauf qu’il est alcoolique, loser, minable… mais hyper drôle ! Situations absurdes, créatures improbables, voyages dans le temps rocambolesques, bistrot galactique… On est fans !

Julien/CDM nous raconte ici sa passion pour la science-fiction et les séries Z, mais aussi pour le rock’n roll et plein d’autres choses !

« Après la mort de ses parents, Claudi, quatre ans, est désormais livré à lui-même sur Perdide. Mais comment échapper aux dangers d’une planète aussi hostile ?

C’est à l’aide d’un émetteur radio laissé par sa mère que Claudi va entrer en contact avec Max, contrebandier et vieil ami de la famille. Poursuivi par la police interstellaire, Max met tout en œuvre pour rejoindre Perdide au plus vite. »

Après « Niourk », « Oms en série », « La peur géante » ou tout récemment « La mort vivante », voici une nouvelle adaptation en BD d’un roman de Stephan Wul, grand maître de la science-fiction à l’ancienne, qui a influencé toute une génération d’auteurs et de dessinateurs !

Et on a envie de dire que c’est l’adaptation la plus réussie !

Couv_340430« Le réseau maîtrise l’eau.
Le réseau maîtrise l’homme.»

Voilà une BD difficile à résumer ! Nous sommes dans un monde post-apocalyptique, dont la technologie très avancée mais est le déclin, et où les dinosaures vivent parmi les hommes. Fils de parents éleveurs et anti-militaristes, le jeune berger Jarri traverse le désert pour amener son troupeau de dinosaures au marché des Nomades. Chevauchant son fidèle Stygo, il traverse les grandes plaines sillonnées d’énormes tuyaux, tout en s’assurant que ses bêtes ne manquent de rien. Mais un jour, un camion générateur d’orage anéantit son troupeau. Il décide alors d’aller dans les villes flottantes dans le ciel pour régler ses comptes avec le gouvernement totalitaire en place.

9782344030790_1_75_1Voilà une belle surprise. Six ans après « Niourk », Olivier Vatine adapte à nouveau en BD un roman de Stephan Wul, grand maître de la science-fiction à l’ancienne, qui a influencé toute une génération d’auteurs et de dessinateurs !

Cette fois c’est une histoire en un seul tome qu’il nous propose : celle de Joachim, un scientifique habitant sur Mars, accusé par ses confrères d’étudier des livres illicites en provenance de l’Ancienne Terre.

Rejeté par sa communauté, le jeune homme sera kidnappé pour être emmené sur Terre dans un sombre manoir. Là, il sera chargé par Martha, une femme froide et puissante, d’une mission toute particulière : redonner vie à sa fille, morte quelques années plus tôt lors de fouilles archéologiques.

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The Private Eye est une bande dessinée en ligne de science-fiction écrite par l’Américain Brian K. Vaughan (l’auteur de la série culte « Saga » ou encore « Y le dernier homme ») et dessinée et mise en couleur par les Espagnols Marcos Martin et Muntsa Vicente. Dix épisodes ont été publiés entre 2013 et 2015 sur le site Panel Syndicate. Le concept permet aux lecteurs de les télécharger en payant le prix qu’ils veulent ! La série a été publiée chez Urban Comics en Octobre 2017.