« Malgré tout » est une belle histoire d’amour… qui commence par la fin ! Jordi Lafebre nous propose ici de remonter le temps à chaque chapitre, pour voir rajeunir le couple de héros et découvrir comment tout a commencé… Une belle surprise de cette fin d’année, poétique et touchante !

Tout droit venu des Etats-Unis, « In waves » est un très bel objet, aux douces pages bleues, brunes et blanches. Dans ce récit autobiographique, Aj Dungo nous parle de l’amour de sa vie, Kristen, emportée par le cancer. Elle était fan de surf, ce qui amène l’auteur à nous présenter l’histoire de ce sport, tout en faisant des parallèles avec son histoire personnelle. Il nous emmène doucement dans un voyage mélancolique dont on se souviendra longtemps !

Tomber amoureux est une belle aventure. Mais voilà, si vous ramenez un étranger à la maison, alors que votre une mère est un peu facho sur les bords, là c’est chaud ! Voilà ce que va vivre Chloé ! David Ratte nous propose un récit émouvant, qui pointe des problématiques intemporelles !

Après « Les Brigades du Temps » et « #NouveauContact », Bruno Duhamel est de retour, avec Isabelle Sivan au scénario. A eux deux, ils livrent une tranche de vie touchante, celle d’un vieil agriculteur français, qui a passé toute sa vie dans son village de campagne, mais qui rêve de voyage. Envie de partir en voyage avec Abel ?

Revenir après la guerre. Conserver ses cicatrices sans que celles-ci n’émergent devant les autres. Faire face aux regards. Et être prêt à se battre à nouveau contre un nouvel ennemi : la rumeur ! Avec ce one-shot, Philippe Pelaez et Victor L. Pinel relèvent le défi de ne pas tomber dans le creuset du fatalisme, et livrent un récit juste et touchant.

Suite à un chagrin d’amour, Catalina a décidé de mettre fin à ses jours. Elle s’est entaillé les veines dans sa baignoire. Elle reçoit alors la visite de Karmen, une jeune fille espiègle venue d’ailleurs, qui va l’emmener en balade entre deux mondes : celui des vivants et celui des morts. Comment évoquer le thème du suicide en BD ? Guillem March choisit de le faire de façon colorée et malicieuse. Une œuvre magistrale, mélancolique et lumineuse, un gros coup de cœur de la Loutre !