Il y a bien longtemps, une famille de magiciens a combattu les monstres qui régnaient alors sur le monde, les obligeant à se terrer dans d’autres dimensions.

Cette confrérie secrète de magiciens vit à présent à New York ou San Francisco, et continuent de veiller sur le monde, tout en dissimulant leurs pouvoirs.

Jusqu’au jour où jour où l’un deux, Eddie Lisowski. est sauvagement assassiné. A son enterrement, les magiciens se retrouvent et vont devoir faire face à ce « serial killer ». Ils découvrent très vite que celui-ci est commandité par Madame Albany, une ancienne membre de la confrérie qui en avait été rejetée et qui a soif de vengeance.

Dans un village de Grèce, un aède (poète de l’époque) conte à une assemblée d’humeur festive l’histoire de Thésée. Mais pendant la pause, une mystérieuse femme couverte de cicatrices l’agresse et lui demande de ne plus raconter ce tissu de mensonges, avant de disparaître.

D’abord énervé puis intrigué, le poète retrouvera plus tard cette femme et lui demandera de lui raconter se version des aventures de Thésée.

L’histoire qu’elle lui contera est la sienne, celle de la fille non désirée d’Egée, roi d’Athènes, et de sa maîtresse Ethra. Seule survivante du massacre de sa famille par les soldats envoyés par son père, elle deviendra esclave, et bien pire encore… avant de se rebeller !

Les sympathiques éditions « Rue de l’échiquier » proposent décidément un catalogue BD qui sort de l’ordinaire. Nous vous en avions déjà parlé précédemment, avec des BD à tendance « feel-good », comme dans « Le tour de Belgique », ou d’autres se questionnant sur notre société, comme dans « Je préférerais ne pas ». C’est dans cette deuxième catégorie que l’on peut situer cette nouvelle publication  : « Thoreau et moi ».

Ici, nous faisons la connaissance de Cédric, quadragénaire parisien, qui fait part à ses proches de ses angoisses existentielles… quand lui apparaît l’esprit de Henry David Thoreau, un philosophe, naturaliste et poète américain du 19e siècle. Au fil des pages, il lui apparaîtra régulièrement, dans des situations de la vie de les jours  : soirées arrosées, balades en campagne, bouchons sur le périphérique parisien…

Ils évoqueront ensemble diverses questions importantes qui nous ont tous·tes déjà préoccupé·es, nous autres hommes et femmes modernes  : le besoin de consommer pour se sentir bien, le sentiment d’être passé à coté de sa vie, comment réduire son impact sur l’environnement et quels sacrifices cela suppose… Et surtout  : comment donner un sens à sa vie ?

Voici une histoire vraie, qui s’est déroulée tout récemment en Thaïlande, en juin 2018. C’est l’histoire de douze enfants de 11 à 16 ans, et de leur coach de 25 ans, qui décident, après un entraînement de foot, d’aller visiter la grotte de Tham Luang. Cette grotte est réputée pour abriter de nombreuses légendes mystérieuses, des plus tragiques ou plus romantiques.

« Le police arrête une jeune fille errant dans la rue, couverte de sang, un couteau à la main. En se rendant chez elle, les agents découvrent avec effroi que toute sa famille a été assassinée… 6 ans plus tard, Pierre Grimaud, l’unique survivant du « massacre de la rue des Corneilles », se réveille d’un profond coma. L’adolescent de 15 ans qu’il était au moment des faits est aujourd’hui un jeune homme de 21 ans. Désorienté, encore paralysé et souffrant d’amnésie partielle, il est pris en charge par le docteur Anna Kieffer, psychologue spécialisée sur les questions de criminologie et de victimologie. »

XXIIIe siècle. Les humains partent à la conquête de l’espace, et envoient un grand nombre de nefs en exploration, à la recherche de nouvelles planètes habitables. C’est un long voyage qui attend ces colons, qui sont mis en sommeil cryogénique. Ironie du sort : plusieurs années après leur départ, une race extraterrestre intelligente entre en contact avec les humains : les Atils. Ils leur apportent la technologie des trous de vers, qui leur permettent de voyager sans limite. Malheureusement il était déjà trop tard pour rattraper les nefs ou entrer en contact avec elles.

Alors que l’expansion humaine sur de nombreuses planètes bat son plein, une agence d’élite est créée pour retrouver ces nefs perdues dans l’immensité de l’espace, proies de tous les dangers mais aussi de contrebandiers.

Telle sera la mission de Mila Aygon et de son équipe !

Des animaux avec une cape et des super-pouvoirs… un concept qui ne pouvait pas laisser la Loutre Masquée indifférente ! 😉

Après avoir travaillé sur de nombreux projets chez Marvel et DC, le scénariste d’origine mexicaine Edgar Delgado lance il y a quelques années sa propre série : « Ultra Duck ». Il est rejoint aux dessins par Omar Lozano et Humberto Ramos.

Dans ce premier tome, nous découvrons comment Carlos, un canard un peu loser se découvre des super-pouvoirs et devient le justicier emblématique de la ville !

Si l’histoire reste somme toute assez classique, la qualité des dessins et l’univers développé sont bluffants : une ville moderne où tous les personnages sont des animaux, dans laquelle évolue un super-héros canard.

Un peu comme si Blacksad, Donald Duck ou les héros du film « Zootopie » avaient décidé d’enfiler leur cape de justicier et de combattre le crime.

« Bien le bonjour, voyageur !

Soyez le bienvenu à Legenderry, une Terre alternative où se croisent vos héros préférés.

Une aventure extraordinaire peuplée de méchants et de gentils, de monstres et d’animaux fantastiques.

Une aventure illuminée aux becs de gaz et propulsée à la vapeur et à l’adrénaline ! »

Cosmik Roger, vous connaissez ? Il s’agit d’une BD publiée chez « Fluide Glacial », avec ce héros cosmique qui sillonne l’univers à bord de son vaisseau. Son but : trouver une nouvelle planète pour y accueillir les terriens, menacés par la pollution et la surpopulation.

Sauf que c’est un loser, alcoolique, minable… mais tellement drôle ! Nous avions eu la chance de rencontrer son dessinateur Julien/CDM lors du dernier festival « Quai des Bulles » à Saint-Malo.

Vous pouvez lire son interview ici !

Au cours de cette interview, il nous avait révélé qu’un court-métrage était en préparation… mais qu’il ne savait pas quand ni où cela sortirait. « Ce n’est pas pour la télévision car forcément c’est invendable en terme de grille : c’est de l’animation adulte avec du sexe et de l’alcool ! »

« Dans un monde futuriste, les dieux ont accordé aux humains le droit de faire leurs adieux avant de trépasser, en leur faisant quitter le monde grâce au train des morts : le Chronotics Express. »

Au moment de chaque décès, la personne qui vient de mourir reçoit la visite d’un Nexros, un sombre agent au masque noir envoyée par les dieux.

Ces agents sont eux-mêmes d’anciens criminels trépassés, dont la mission est de remettre aux défunts leur ticket pour le train qui les emmènera dans l’au-delà. Sur le quai de la gare, les défunts peuvent ainsi faire leurs adieux à leurs proches avant de monter à bord.