« Bien le bonjour, voyageur !

Soyez le bienvenu à Legenderry, une Terre alternative où se croisent vos héros préférés.

Une aventure extraordinaire peuplée de méchants et de gentils, de monstres et d’animaux fantastiques.

Une aventure illuminée aux becs de gaz et propulsée à la vapeur et à l’adrénaline ! »

Le nom de Danger Girl vous dit quelque chose ? Pas étonnant ! C’était une série de comics devenue culte à la fin les années 90, pilotée par Andy Hartnell et J. Scott Campbell.

La recette ? Des histoires qui vont très vite, avec des courses-poursuites, des cascades, des gunfight, des grands méchants… et bien sûr des jolies filles !

Une ambiance voulue très proche d’un film d’action américain, avec de nombreux clins d’oeil à James Bond ou à « Drôle de Dames » :

Au service d’une agence secrète d’espionnage, les trois héroïnes mènent des missions périlleuses, toujours avec élégance et humour, pilotées à distance par leur mentor Deuce.

 

En pleine seconde guerre mondiale, le jeune Comte Pacôme de Champignac reçoit une mystérieuses lettre cryptée. Elle vient de son ami le professeur Black, qui le conjure de le rejoindre à Londres. Le manoir de Champignac est alors saisi par les nazis. Le comte parvient à s’échapper et s’embarque pour Londres.

Là-bas, il rejoindra une petite équipe de scientifiques très pointus dans le village de Bletchey. Leur mission top secrète : décrypter les messages envoyés par les nazis via la fameuse machine Enigma.. et ainsi inverser le cours de la guerre !

Dans un futur post-apocalyptique où la nature a repris le dessus sur la technologie, les humains se sont réfugiés dans des villages fortifiés, appelés « colonies ». Chaque colonie s’organise en petite société avec ses règles et ses fondements, où l’on ne vit que pour une chose : apprendre à survivre face aux Rippers, des créatures sanguinaires qui rodent à l’extérieur. Toute sortie en dehors des villages, dans la « zone de danger », est interdite.

Dans la colonie n°13, surnommée « Fort apache », arrive un train avec de nouveaux pensionnaires : les frères Archibald et Zacharias (Archer et Zack pour les intimes), deux jeunes orphelin rebelles. Ils vont devoir apprendre la dure vie dans le camp, entre l’enseignement militaire très strict, les bandes d’ados… et bien sûr les Rippers !

2419_P7« J’ai passé un temps considérable parmi vous autres, les civilisés. Pourtant, vos manières me sont toujours parfaitement étrangères. »

Voici Conan le Cimmérien, le grand guerrier que nous connaissons tous sous les traits d’Arnold Schwarzenegger dans le film « Conan le Barbare ». Cette nouvelle série a pour but de rendre hommage à l’œuvre de l’écrivain Robert E. Howard, et de mettre en images ses nouvelles par des auteurs différents dans chaque album.

On y découvre tour à tour un Conan hostile au monde civilisé, mercenaire ou encore général des armées. Les deux premiers albums parus permettent de faire connaissance avec ce personnage fougueux et guerrier, au fil d’aventures très variées.

hordeDuContreventT1« C’est un monde de vaste étendue où rien ne tient en place. Un vent féroce y souffle tout le jour et la nuit, entêtant et unique, de l’est vers l’ouest, faiblissant parfois, mais ne cessant jamais. Un monde où même le soleil a du mal à s’arrimer au ciel.

Sur cette terre vivent trois tribus : la plus frivole fait de la voile, la plus grande s’abrite dans des villages enclos, et la plus folle tente fièrement de remonter le vent jusqu’à sa source.

Cette poignée de fous se nomme elle-même « La Horde » et prétend qu’au bout de sa quête, quelque chose comme le bonheur sera donné à tous ! Et ils sont si convaincus de leur rêve que partout où ils passent, des fêtes les accueillent avec ferveur et les encouragent.

Ce monde est le mien.

Je m’appelle Sov Strochnis, et je suis le scribe de la 34e Horde du Contrevent. »

Thvck2S3udzwAK8RcISPYpVjnf0FrA0A-couv-1200Si le film de Luc Besson n’a pas que des qualités, il a au moins le mérite d’avoir remis sous les projecteurs un couple de héros mythique de la BD de science-fiction : Valérian et Laureline, les agents spatio-temporels de Galaxity ! Dargaud en a profité pour demander à des auteurs de BD d’imaginer leur propre interprétation de cet univers créé par Christin et Mézières.

Après Manu Larcenet, c’est au tour d’un duo d’auteurs très apprécié chez la Loutre Masquée : tout d’abord le très prolifique Wilfrid Lupano au scénario (à qui l’on doit les désormais classiques  « Un océan d’amour », « Les vieux fourneaux », « Azimut » ou encore « L’homme qui n’aimait pas les armes à feu »), ainsi que Mathieu Lauffray aux dessins, dont le magnifique « Long John Silver » reste dans nos mémoires. Tout cela donnait de quoi se réjouir… et on n’est pas déçu du voyage !

Magasin GénéralCôté fond

Les BD « Magasin Général » sont avant tout une ode à la vie.

Les habitants du village de Notre-Dame-Des-Lacs vivent avec peu de moyens, dans une nature rude et hostile. Les hommes partent travailler l’hiver dans les bois, dans des conditions très dures, pendant que les femmes restent seules avec les enfants, à tout gérer au village.

Qui dit petite communauté dit histoires et ragots 🙂 Les habitants de Notre-Dame-Des-Lacs en sont spécialistes et très friands ! Il se passe toujours quelque chose d’intéressant. Et une bonne bagarre n’est jamais très loin !

Et pourtant, les épreuves de la vie prouvent que cette communauté est soudée, que des amitiés se créent et grandissent, que des amours naissent, que la solidarité est là et que personne n’est laissé de côté.

Et puis, plonger dans cet univers est très apaisant. On s’attache aux décors et aux personnages, on prend même parfois parti dans une querelle qui oppose deux familles, on s’inquiète du départ brusque d’un personnage pour se réjouir plus tard de son retour.

Côté forme

Les scènes sont réalistes et chaleureuses, les couleurs sont douces et vives à la fois. Tout est fait pour donner envie de sauter dans une bulle : on a envie de dîner au restaurant du village, de déambuler à Montréal et dans la campagne québécoise, de courir dans un champ de fleurs sauvages et d’aller faire du canoë sur la rivière.

Le québécois devient une seconde langue de lecture 😀 Il nous manque presque lorsque l’on finit un tome !

Conclusion

Une série que l’on dévore, qu’on lit et qu’on a envie régulièrement de relire. Idéalement avec un bol de chocolat chaud devant un feu de cheminée, ou allongé-e dans un champ de fleurs sauvages 🙂

Petits et grands seront conquis par les habitants de ce village et suivront avec joie et enthousiasme toutes leurs aventures !

 

Les tomes

MarieTome 1 : Marie

Immersion dans un village de la campagne québécoise, dans les années 20. A la mort de son mari, Marie se retrouve seule pour gérer le Magasin Général du village de Notre-Dame-des-Lacs et doit alors répondre aux nombreuses demandes des habitants, tout en gérant son chagrin.   On y trouve de tout : cela va de la quincaillerie à la nourriture, du tissu aux fournitures de bureau, des matériaux de construction aux ustensiles de cuisine.

0_les_campbell2« Chez les Campbell, la piraterie, c’est une histoire de famille !

Véritable légende de la flibusterie, Campbell s’est retiré des affaires après le meurtre de sa femme pour élever ses filles en paix, loin des souvenirs douloureux.

Mais le passé ne meurt jamais… »

Quel plaisir de découvrir cette série créée par Munuera ! Nous vous avions déjà parlé de cet auteur pour ses albums de Spirou, et plus récemment pour son spin-off sur le grand méchant Zorglub.

Couv_181799Aux quatre coins de la planète, des phénomènes étranges sont observés. Des créatures fantastiques, venues d’un âge lointain, font leur apparition, notamment dans les eaux très profondes.

A commencer dans le Pacifique Sud où, lors du forage sous-marin dans le gouffre abyssal d’Arunkulta, les plongeurs de la multinationale Carthago découvrent accidentellement une caverne antique… ainsi que son occupant : le Carcharodon Megalodon, un requin préhistorique gigantesque censé avoir disparu il y a des millions d’années ! Face à la créature, les plongeurs ne font pas long feu et finissent vite dévorés.