Jean-Louis Tripp nous raconte la perte de son petit frère dans un accident en 1976, lors de vacances en Bretagne. Un album magnifique, dans lequel l’auteur a réussi à retranscrire ses peines et ses espoirs sans jugement, mais avec la seule conviction d’aimer les gens. Merci à lui !

Monsieur Jules est proxénète. Il s’occupe de deux femmes, et quand il en découvre une troisième chez lui, il va devoir s’en occuper.

Mais voilà, ce Jules là, il a un cœur. Il va donc essayer d’aider, d’aider et d’aider encore, ces dames qui deviendront plus que sa vie.

Au café Budapest, il règne toujours une certaine effervescence. Vous pourrez y croiser des gens de tous horizons : ils sont juifs, ils sont musulmans, ils sont anglais, arabes ou égyptiens, ils sont joyeux, ils sont inquiets, ils sont amoureux… C’est dans cette ambiance multiculturelle que Yechezkel, dit « Chaskel », va faire son arrivée, avec sa mère et son violon.

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« Trempe la lame dans le sang rouge,

lèche les flammes, plus rien ne bouge,

égorge, écorche, étrangle, étripe,

saigne les âmes, écoute les cris,

les gorges brament, et toi tu ris,

égorge, écorche, étrangle, étripe,

la mort réclame, sers-la bien vite,

c’est une grande dame, ta favorite,

égorge, écorche, étrangle, étripe,

égorge, écorche, étrangle, étripe… »

 

 

Gare à vous si vous entendez ce chant funeste. Sachez que votre espérance de vie est comptée. Car ce chant n’est autre que celui des Sombres Écumeurs. Cette compagnie de pirates sanguinaires tue, vole et réduit hommes et femmes à l’esclavage.