A bord de leurs Drakkars01-helblar-cover-low, le chef Harek et sa horde de guerriers vikings se réjouissent du pillage qu’ils viennent de commettre dans les terres lointaines. Mais, enfin de retour à leur village, ils n’y trouvent que des cadavres, mutilés par une force qui semble surnaturelle. Une créature surgit et les attaque. Il semblerait que ça soit l’un des leurs, revenu d’entre les morts sous une forme démoniaque.

Heureusement, les derniers survivants du village les retrouvent et les aident à s’en débarrasser. Les guerriers apprennent alors ce qui s’est passé : l’arrivée au village de créatures venues tout droit de « Hel », le monde des morts dans la mythologie viking. Elles ont massacré les habitants et leur meute de loups infernaux les ont vidés de leur sang pour en faire des « aperganger » : ceux qui marchent même après la mort… Puis elles sont parties, emmenant avec elles les enfants du chef et ses neveux.

Couv_296089Jonas Crow, le croque-mort à qui on ne la fait pas, est de retour !
Suite à son aventure précédente, dont nous vous avions parlée dans notre article, il s’est associé à Rose, une ancienne gouvernante anglaise, ainsi qu’à Lin, une émigrée chinoise, pour continuer à faire des affaires dans le domaine funéraire.

Alors que ces deux femmes essaient de lui apprendre un minimum de bonnes manières, voilà que le trio est convoqué chez un nouveau client. Mais très vite, la situation leur échappe… et quand Jonas retrouve une vieille connaissance qui lui parle de « l’ogre de Sutter Camp », son sang ne fait qu’un tour : il faut mettre hors d’état de nuire ce serial killer surgi du passé !

couv

Première scène : Satoru Fujinuma, 28 ans, livreur de pizza et aspirant mangaka, entame sa tournée. Traversant la ville sur son scooter, il réfléchit à sa vie, à ses espoirs et ses désillusions. Ce jeune homme peu doué pour les relations sociales peine à trouver sa place. Alors qu’il est plongé dans ses pensées, un camion fou surgit et provoque un accident.

Fin de la première scène. Et on rembobine.

couv Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux couvertures…

En voyant la couverture de Tokyo Ghost, je me suis dit « Houla, encore un truc hyperviolent, avec un motard justicier borderline sans pitié qui défonce tous ses ennemis… » Alors oui, cela commence comme ça, en effet… puis l’histoire bifurque très vite vers quelque chose de complètement inattendu, change radicalement de style, de décor.

Ensuite, en y regardant de plus près, j’ai examiné le fond de la couverture :

Cachés derrière le motard vengeur, on voyait aussi des animaux, des enfants, une blonde avec un sabre, des temples asiatiques…

Si si, regardez bien ! 🙂

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Couv_192418« L’attaque des Titans », un classique manga à découvrir absolument !

L’histoire commence plus de cent ans après l’apparition soudaine de Titans. Ces géants monstrueux ont décimé presque toute l’humanité en la dévorant sans autre forme de procès. Les survivants se sont organisés entre eux et ont érigé une muraille de 50 mètres, dans laquelle ils ont reconstruit leur ville. Ils n’entendent plus parler de ces créatures pendant de nombreuses années… jusqu’à ce jour maudit où un Titan d’une taille colossale apparaît au-dessus de la muraille.

tourImaginez une tour. Au sommet de cette tour, une horloge dont la hauteur est celle d’un homme. Ses aiguilles tournent, minute après minute, et le temps s’écoule, inexorablement. Imaginez maintenant qu’une vieille dame soit attachée aux aiguilles. Et les aiguilles, imperturbables, continuent à tourner, l’emmenant lentement mais sûrement vers sa fin, une fin horrible. Car la vieille dame est retrouvée par la suite les os brisés. L’on dit que sa fille adoptive, Reiko, se serait déclarée coupable de ce meurtre, avant de se suicider.

Imaginez maintenant que cette tour renferme, dans son sous-sol, un trésor d’une valeur inestimable. Mais encore faut-il pouvoir l’atteindre, car le sous-sol est en fait un labyrinthe truffé de pièges plus mortels les uns que les autres. Et une ombre menaçante y rôde en permanence, prête à tuer tous ceux qui s’approcheraient un peu trop près…

Voilà, le décor est planté !